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Dans mon premier livre sur le développement durable, intitulé Arrêtons de pisser dans de l’eau embouteillée, publié en 2007, je terminais par un chapitre intitulé Par où commencer?

Quand je relis ce chapitre aujourd’hui, je me dis que le développement durable a bien évolué depuis. C’est pourquoi j’ai décidé de rédiger ce nouveau livre.

De plus, de nouveaux outils d’accompagnement en développement durable sont rendus disponibles grâce à la méthode BNQ 21000. C’est donc pour mieux répondre à la question Par où commencer? que j’ai entrepris la rédaction de mon troisième livre Au secours! La planète se meurt et mon boss s’en fout.

Dans ce livre, vous découvrirez:

  • Comment convaincre votre patron de l’importance du développement durable
  • Comment répondre aux objections
  • Qu’est-ce que la norme BNQ 21000 et comment peut-elle vous aider?
  • Quels secrets les consultants en développement durable gardent pour eux
  • 9 techniques pour vous aider à mettre en place vos actions de développement durable
  • Et plus encore…

Une note spéciale, le livre est en format électronique seulement:

  • Cela permet de le réviser régulièrement pour qu’il soit toujours le plus à jour possible.
  • Il y a des liens directs vers les outils gratuits de la méthode BNQ 21000 (ils seront activés dans la prochaine version).
  • Vous avez accès à des entrevues avec des dirigeants qui ont déjà mis en place la démarche et qui expliquent ce qui a fonctionné et les pièges à éviter.
  • Au total, je prévois au moins quatre mises à jour en 2013… et elles sont toutes incluent avec le livre.

Profitez d’un rabais de 20% dans le cadre du lancement du livre. L’offre prend fin dans moins de cinq jours (le mardi 27 novembre à minuit).

Pour commander le livre, c’est ici.

Pour en savoir plus, c’est ici.

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Vous pouvez également partager notre page Facebook.

C’est le titre de mon prochain livre, qui portera sur les moyens à déployer pour convaincre votre patron et mettre en place une démarche de développement durable dans votre organisation. Le livre sera en appuie à la norme BNQ 21000.

Pour financer le projet, je donne une conférence le 31 octobre prochain à la Maison du développement durable (MDD), de 8h30 à 10h. Le coût d’entrée est seulement 75$ et cela comprend une copie du livre électronique (valeur de 49$), qui sera publié le 19 novembre prochain.

Pour vous inscrire à la conférence ou précommander un livre, <strike>c’est ici</strike>. MÀJ: La campagne de prélancement est terminé. Rendez-vous sur le site du livre vous procurer le guide de démarrage du BNQ 21000.

Merci de faire circuler dans vos réseaux!

Nous avons démarré ce blogue pour aider les gens qui cherchent à éviter les pièges du greenwashing. Si le sujet vous intéresse, nous aimerions vous proposer d’explorer:

  • Si vous êtes de ceux qui s’intéressent sérieusement au développement durable.
  • Si vous êtes impliqués ou aimeriez vous impliquer dans l’accompagnement d’organisations.
  • Si vous voulez contribuer à la discussion des meilleures pratiques.

Nous vous proposons de vous abonner à l’autre blogue sur le développement durable, intitulé  La prochaine évolution industrielle, tenu par Jean-Sébastien.

Vous pouvez également nous suivre sur Twitter:

twitter.com/jstrudel

http://twitter.com/kathy_noel

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La question mérite d’être posée depuis que la Ville de Toronto a décidé de bannir les sacs de caisse jetables de son territoire, la semaine dernière. Évidemment, la décision est loin de faire l’unanimité parmi les citoyens.

Le sujet soulève également les passions ici. C’est du moins ce que j’ai pu constater lors de ma participation ce matin à l’émission d’Isabelle Maréchal au 98,5 FM. Au cours du segment, elle a reçu plus de 200 commentaires.

Pensez-vous que c’est un exemple qui devrait nous inspirer?

La réduction à la source est évidemment le moyen le plus efficace de réduire son empreinte environnementale. Par conséquent, une entreprise réellement engagée dans une démarche DD devrait aller jusqu’à encourager ses clients à ne pas acheter ses produits si les clients n’en ont pas besoin. Mieux encore, elle devrait leur donner des conseils pour éviter d’avoir à acheter ses produits en proposant des alternatives!

Trop extrême, vous dites? Patagonia l’a pourtant fait, et pas à moitié!

Pourquoi ça marche?

Cette pub de Patagonia a été citée comme l’une des plus percutante de l’année 2011. Non seulement fait-elle parler d’elle, mais on en parle pour les bonnes raisons.

 

Dans le cadre de l’émission d’Isabelle Maréchal au 98,5 FM, j’ai eu l’occasion de participer en compagnie de Mario Laquerre, de Recyc-Québec, à une tribune sur le recyclage.

Vous pouvez écoutez l’extrait ici.

Parmi les mythes revus et corrigés:

  • La boîte de pizza souillée est-elle recyclable?
  • Que fait-on avec le verre brisé?
  • Les sacs réutilisables sont-ils réellement plus verts?
  • Que faire avec les batteries et autres appareils électroniques?

Aussi Mario Laquerre m’a confirmé hors ondes qu’en cas de doutes, mieux vaut envoyer votre déchet au centre de tri, quitte à ce qu’il soit redirigé vers le site d’enfouissement. Oui, cela aura plus d’impacts environnementaux dû au transport supplémentaire. En revanche, cela contribue à augmenter la quantité de matière recyclée au total.

Autrement dit, mieux vaut envoyer au recyclage un déchet non recyclable qu’un déchet recyclable à l’enfouissement.

Dans le livre Le grand mensonge vert, nous consacrons un chapitre complet sur la question des étiquettes carbones. Tel qu’anticipé, le Québec se lance dans un programme ambitieux.

Hier, le MDEIE a annoncé le lancement d’un programme de subvention de 24M$ sur trois ans pour aider les entreprises à quantifier leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) et obtenir une certification d’empreinte carbone.

Au cours des prochains mois, 10 entreprises participeront à une phase pilote pour évaluer différentes méthodes de certification. Le ministère a mis en ligne le site Empreinte carbone Québec pour présenter le programme et informer le public de l’avancement des projets.

Le programme sera ensuite officiellement accessibles aux entreprises qui désirent y participer à partir de la fin de l’année 2012, voire au début 2013. Au total, une entreprise aura droit à une subvention pouvant atteindre 40 % de ses dépenses jusqu’à concurrence de 150 000 $.

Vous pouvez écouter un reportage sur le sujet à l’émission Classe économique à Radio-Canada diffusée lundi le 27 février 2012.

Pour ceux qui sont intéressés à en savoir plus, je vous invite à me contacter directement.

Une bonne nouvelle?
Jusqu’à présent, je sens énormément de scepticisme sur ce type d’initiative, tant dans la communauté d’affaires que chez les consommateurs. Pourtant, à mon avis, il s’agit d’un programme qui un potentiel très intéressant pour réduire les émissions de GES.

Pourquoi?

Parce que contrairement à une taxe ou à un marché de carbone, où il est question de mettre un prix sur les GES, une étiquette carbone consiste à rien d’autre que la transparence totale. Dans l’exemple ci-dessous, on constate qu’un jus d’orange a une empreinte carbone de 260g de CO2 équivalent comparativement à 360 g pour l’autre marque.


Pour le consommateur:
il peut faire le choix en toute connaissance de cause.

Pour les fabricants:
pour la première fois de leur histoire, ils sont évalués sur autre chose que le prix, la qualité ou le service à la clientèle. Il y a donc un incitatif de différentiation qui stimulent la course aux réductions de GES.

Pour le Québec:
C’est un moyen extraordinaire pour mettre en valeur notre grille énergétique composée à plus de 90 % d’énergies renouvelables, particulièrement sur les marchés d’exportation. À moyen terme, cela pourra contribuer à attirer des entreprises ici parce qu’elles veulent profiter d’une énergie plus propre.

Aussi faut-il souligner que les organisations qui sont réellement performantes peuvent enfin, et de manière crédible, se démarquer de tous les messages à saveur de greenwashing qui existent.

Suis-je le seul à trouver qu’il y a plus d’avantages que d’inconvénients avec cette initiative? Qu’en pensez-vous?

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